Tous les jours, je tombe sur des choses super intéressantes.
Un Reel sur Instagram. Un post sur X. Un article. Une idée entendue dans un livre audio. Une page d’un bouquin.
Sur le moment, je me dis : « Ça, il faut que je le garde. »
Et puis je passe à la suite.
Le lendemain, je sais parfois que j’ai vu quelque chose d’utile quelque part. Mais impossible de me souvenir où. Et encore moins de remettre la main dessus au moment où j’en ai besoin.
Alors je me suis créé un petit système pour capter ces idées avant qu’elles disparaissent.
Je l’appelle mon funnel de connaissance. Son objectif n’est pas de tout conserver. Il sert à faire arriver un maximum de ressources au même endroit, dans Notion, pour que je puisse ensuite les relire ou les réutiliser avec mes I.A.
Tout doit arriver au même endroit
À la base de mon système, il y a une base de données Notion qui s’appelle simplement Ressource.
Elle rassemble les Reels, les posts X, les articles et les autres contenus que je trouve intéressants sur des sujets que je souhaite pouvoir réutiliser.
Le format d’origine importe assez peu. Ce qui compte, c’est que la ressource ne reste pas abandonnée dans mes favoris Instagram, dans un onglet du navigateur ou au milieu de mes messages enregistrés.
Je veux pouvoir revenir dessus moi-même. Mais je veux aussi que mes I.A puissent la retrouver lorsqu’un projet, un article ou une question s’y rapporte.
Si Notion est encore seulement une application de notes pour toi, j’explique pourquoi je l’utilise comme un espace de travail que je peux faire évoluer.
Je capture l’idée là où je la rencontre
Le problème, c’est que les bonnes idées n’attendent pas que je sois assis devant mon ordinateur.
Quand je suis dehors, j’utilise un chat préparé dans l’application ChatGPT. Je lui transmets ce que je veux garder et mon système vient créer l’élément correspondant dans la base Ressource.
Pour cela, ChatGPT est connecté à mon espace Notion. Cette connexion lui permet d’écrire dans les pages auxquelles il a accès. Notion explique le fonctionnement et les permissions de cette connexion.
Cela peut être le lien vers un post X, un article ou un Reel Instagram.
Pour un livre audio, je ne peux évidemment pas prendre une photo de ce que je viens d’entendre. Je dicte donc ce que j’ai retenu, avec mes propres mots, pendant que l’idée est encore fraîche.
C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles j’utilise autant la dictée. J’ai détaillé les solutions que j’emploie dans un article sur Codex, la dictée gratuite et Wispr Flow.
Et pour un livre papier, j’ai encore un autre chat. Je prends simplement une photo de la page qui m’intéresse et je la lui envoie pour l’indexer.
Je n’ai donc pas une seule méthode de capture. J’ai plusieurs portes d’entrée qui mènent vers la même base.
Même un Reel peut devenir une ressource exploitable
Enregistrer le lien d’un Reel ne suffit pas toujours.
Quelques jours plus tard, je ne me souviens plus forcément de la phrase précise qui m’avait intéressé. Et une vidéo est moins facile à parcourir rapidement qu’un texte.
Dans mon système, je peux demander à Codex d’ouvrir le Reel et d’en transcrire le contenu lorsqu’il lui est accessible. La fiche ne contient plus seulement un lien : son contenu devient consultable et peut être retrouvé plus tard par une recherche.
C’est particulièrement utile lorsque je demande à mon I.A de travailler à partir de ce que j’ai déjà appris, plutôt que de repartir de zéro.
Mais ces parcours ne fonctionnent pas toujours parfaitement. Une transcription peut manquer. Une fiche peut être mal créée. Une ressource peut ne pas arriver jusqu’à Notion.
C’est là que ma voiture-balai intervient.
Ma voiture-balai repasse derrière
J’ai ajouté une routine qui vérifie que les éléments capturés ont bien été traités.
Elle repère notamment si la transcription attendue existe et si la fiche a correctement été créée dans Notion.
Ça permet de réduire le nombre de ressources que je crois avoir conservées alors qu’elles sont restées coincées au milieu du parcours.
Le plus intéressant commence après la capture
Stocker des centaines de ressources n’est pas un objectif en soi.
Si je ne reviens jamais dessus, j’ai simplement déplacé le problème. Au lieu d’oublier une idée dans Instagram ou dans un livre, je l’oublie dans Notion.
La base devient utile lorsque je remets ces ressources en circulation.
De temps en temps, je peux revenir dessus manuellement et relire ce que j’ai conservé.
Je peux aussi demander à Codex de se référer à un élément indexé récemment lorsqu’il travaille avec moi sur un sujet proche.
Je peux me préparer une newsletter personnelle avec les ressources ajoutées pendant la semaine.
Et certaines idées peuvent rejoindre mon pipeline de rédaction ou servir de point de départ à une prochaine newsletter.
Une phrase entendue dans un livre audio, un Reel vu entre deux rendez-vous ou une page photographiée peuvent ainsi ressortir plusieurs semaines plus tard, au moment où ils deviennent réellement utiles.
Commence par une seule porte d’entrée
Tu n’as pas besoin de reproduire tout mon système dès le départ.
Tu peux commencer par créer une base Ressource dans Notion, choisir une seule manière d’y envoyer ce que tu veux garder, puis prévoir un moment pour faire remonter ces idées.
Une porte d’entrée. Une base. Une routine de réutilisation.
Il y aura des trous, c’est sûr.
Mais chaque ressource correctement capturée est déjà une idée de moins que tu risques d’oublier.